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28/02/2010

Ouverture facile

L'inventeur de la mention "ouverture facile" est un gros pervers.
Un salaud. Qui devrait être poursuivi pour crime contre l'humanité.
Je suis sur qu'il s'éclate tout seul chez lui à nous imaginer, heureux, soulagés, content de lire sur le paquet "ouverture facile", pensant déjà régler l'affaire en deux coups de cuillère à pot.
Que nenni ! L'emballage facile est un traitre !!
Il te fait croire qu'il s'offre à toi alors que tu vas y passer deux plombes en manquant d'y laisser un doigt/un oeil/une veine (rayez la mention inutile)

Suis je le seul à ouvrir mon paquet de gruyère rapé là, juste en haut, où la mention "ouverture facile" est écrite en gros, et constater que l'ouverture facile finit par se déchirer et éventrer mon paquet jusqu'au beau milieu.
Et une fois déchiré, c'est là que vous constater sur le devant du sachet, la jolie mention "sachet refermable". Ben tiens. Refermable, maintenant que le paquet est depecé de bas en haut ?
L'inventeur d'"ouverture facile" a du fonder un club avec celui de "sachet refermable". J'en suis sur. Ils doivent éprouver une jouissance extrème de nous imager dans nos cuisines.
Parce que mine de rien, c'est du boulot. Il faut que de loin, vraiment, ça ai l'air d'être une ouverture facile. Pour que des gogos en achètent plein d'espoir et d'ouverture facilitée en tête.

Et que dire de ces boîtes de conserves avec le petit anneau métallique. Ouverture facile. Sauf que le dit-anneau vous casse entre les doigts. Au beau milieu de l'ouverture de la dite boite. Et que vas-y, tiens, maintenant, à l'ouvrir ta boite à moitié ouverte/fermée, sans y laisser un tendon.
Et je ne parle pas de la brique de lait/de jus d'orange qui t'explose à la figure quand tu essaies de déchirer à la main sur le petit pointillé joliment dessiné par le même pervers.
Et les CD... Un poeme. La pochette plastique du CD, c'est un bonheur. Derrière, là, juste derrière, l'inventeur de la protection plastique t'as mis une petite languette de plastique qui depasse pour que tu tires dessus. Sauf que le dit-plastique s'arrache à mis parcours une fois sur deux.

Non, c'est clair. Tu auras mis moitié moins de temps en le faisant à l'arrache, comme d'hab, avec les dents, un ongle ou une paire de ciseau.
Mais non, toi, très scolaire, tu lis "ouverture facile", et hop, tu fonces tête baissée dans le piège....
Et tu passes deux fois plus de temps, avec deux fois plus d'enervements, et deux fois plus de risque d'y laisser une partie de ton anatomie.

C'est décidé, je n'acheterai plus que des emballages marqués "ouverture complexe". Ou bien "Casse tête chinois". Ou bien "réservé aux plus de 150 de QI".
Au moins les choses seront clairs. Je mettrais peut être deux mois à les ouvrir. Mais je me sentirai super content de moi quand j'aurai réussi.

Parce que là, pas même réussir à ouvrir une ouverture facile, franchement, ça fout les boules, ça énerve, et ça retentit sur l'estime de soi quand même !
Finalement, ce gros pervers d'inventeur, il doit être psychologue.
Parce qu'avec tout ces gens qui se sentent nuls à pas réussir à ouvrir un truc facile, ça en fait des clients potentiels au narcissisme dévasté.


Bon.Ben...Je devrais te dire merci alors ?

22:18 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (23) | |  Facebook

24/12/2009

Joyeux Nawel

Je sais, ça ne vole pas haut, mais je suis littéralement fan de la série québecoise (déjà ancienne) Le coeur a ses raisons.
Ce douzième degré, ce coté absurde, ça me fait mourir de rire.... J'y peux rien !
En tout cas, si vous ne connaissez pas, je vous conseille le monumental : Brenda Téléphone à Beckie.

Et pour les fêtes, Joyeux Nawel à tous !

 

12:30 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (6) | |  Facebook

Sad Christmas

Cela fait quelques temps que Noël résonne bizarrement pour moi. Un fond de nostalgie, de tristesse. Ajouté à un gros poids de culpabilité.

Il a plusieurs années, ma grand mère tombe malade en plein été. Jaunisse "brutale". Son généraliste l'envoie à l'hôpital pour bilan. Ma grand mère est veuve depuis quelques années. J'habite pas tout près, on se voit peu mais on se téléphone régulièrement. Quant à mon père, son fils unique, il ne lui donne des nouvelles qu'épisodiquement, et ne m'en donne à moi qu'encore plus épisodiquement. Bref, voilà pour planter le tableau.
Je vais la voir plusieurs fois à l'hôpital, ma grand mère va mieux au fil des semaines, elle réclame la sortie... La voyant mieux aussi, j'ai du mal à comprendre ce qui se passe et pourquoi on la garde.
Un jour, ma soeur, mon beau frere, et moi sommes en visite dans sa chambre. Je décide de faire le tour du service voir si je peux rencontrer le médecin et savoir ce qu'il en retourne.
Je tombe sur un médecin. Pressé visiblement. Je me présente. Le petit-fils de madame X.
"Ah ok. Je préfererai donner des nouvelles à son fils directement."
"Oui... Je comprends... Mais ils sont...En froid... Je doute qu'il passe la voir vous savez...."

Le médecin semble réfléchir, peser le pour et le contre et finalement, me prends dans un coin. Et me balance tout ce qui suit hyper rapidement..

"Bon...Et bien... C'est un cancer du pancréas. Voilà. Non, il n'y aura pas de chimio car il est avancé. Non, elle ne pourra pas rentrer chez elle. Il faut trouver une place en long séjour quelque part. Rapidement, car nous n'avons plus de place ici. Voilà".

Je me prends tout dans la tête. Le médecin s'en va. Je suis tout seul dans le couloir, sonné. Cancer...Pas de traitement... Je dois rentrer dans la chambre où m'attendent ma grand mère, ma soeur, mon beau frère. Faire semblant. Sourire. Mentir, non je n'ai pas vu le médecin. On verra une autre fois hein.
Je ne sais pas comment je fais pour donner le change. Je le donne pourtant.

Je finis par tout balancer à ma soeur à la sortie de l'hôpital... Nous convenons que mon père, qui ne s'est jamais occupé de sa maman, doit faire quelque chose là, s'investir, bouger. On donne la consigne à l'hôpital de le prévenir s'il faut changer sa mère de service et lui trouver une place quelque part.

Les semaines passent... Mon père annonce (pas à moi, il ne m'appelle pratiquement pas) qu'il va venir sur la région "tout régler" mais qu'il a peu de temps.
Il passe un jour à l'hôpital sans prévenir personne. Réalise qu'on ne trouve pas comme ça en un claquement de doigts une place en long séjour. Rien dans la ville. Rien dans la région. Il faut patienter. Lui ne veut pas. Il a d'autres choses plus primordiales à faire sans doute.
Trouve une place en long séjour à 100 km de là. Une petite ville, loin de toute la famille, où personne ne pourra rendre visite à la grand mère facilement. Mais peu importe. Il a trouvé une place. Il doit être content, il s'en va et rentre chez lui. Je ne l'ai même pas aperçu durant ses quelques jours de présence dans la région.

Je rends visite un jour à ma grand mère dans cette toute petite ville, un tout petit hôpital rabougri, lugubre, veillot.
Ma grand mère, à qui personne n'a annoncé le diagnostic, est contente de me montrer qu'elle marche sans trop d'efforts "je vais pouvoir bientot rentrer tu vois !!". J'ai mal. Je ne dis rien. Je suis con, je m'en veux. En même temps, j'ai peur de tout balancer.
Sa chambre est une horreur de chambre des années 70, à la déco et aux lits sordides, qu'elle partage avec deux autres vieilles dames.
J'ai honte pour mon père. C'est cet endroit qu'il a choisi pour les derniers jours de sa mère ?

Je repars. Les fêtes de fin d'années approchent. La veille de Noël, coup de fil d'une tante "ta grand mère est au plus mal.... Je te tiens au courant... Ce n'est pas la peine de venir pour le moment, elle n'est plus consciente...".
Le lendemain, Noël chez mes parents, avec mes enfants. Ma femme et moi savons qu'un coup de fil peut arriver d'un moment à l'autre. On donne le change encore, pour les enfants... Leurs rires et leur joie me semblent tellement déplacées... Mais ils n'y peuvent rien, alors on fête Noël avec eux.... Et le téléphone finit par sonner en fin d'apres midi. Tout est fini...

Depuis ces annnées, j'ai honte. Je me sens mal.
Honte d'avoir participer au mensonge familial, d'avoir tout caché de son état à ma grand mère. Peut être aurait elle préféré savoir ce qui lui arrivait. L'issue de tout cela. Se préparer. Au lieu de cela, je la revois avec le fol espoir de rentrer chez elle, se forçant à marcher dans les couloirs de l'hôpital pour montrer à tout le monde que oui, elle était valide et pouvait rentrer !

Honte pour mon père... Lui dort sans doute bien, la culpabilité c'est plus ma spécialité que la sienne. Honte qu'il ai exilé sa mère loin lors de ses dernières semaines, en toute connaissance de cause, pour être débarassé du fardeau de cette vieille qui agonisait. Sordide.
Par contre, au moment de l'héritage, ça n'a pas fait long feu avant qu'il ne soit là pour régler tous les papiers.... Sordide, je dis.

Toujours cette étrange sensation maintenant de Noël. La vision de ma grand mère toute seule, finalement presque abandonnée. A laquelle on a menti. Et moi dans tout ça qui est participé à ça. Qui n'a pas réalisé à ce moment, pas voulu voir peut être... Qui me suis laissé entraîner dans tout ça. J'ai honte pour moi parce que je suis doute autant responsable que les autres. Faiblesse, couardise. Lâcheté sans doute.

On apprend toujours de ses erreurs. Je sais en tout cas que je ne voudrais plus jamais qu'on mente à quelqu'un en fin de vie.
Et chaque nouveau Noël qui passe, je ne peux m'empêcher de penser à ma grand mère.

 

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15/11/2009

Et pan, dans la G....

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La nouvelle mode dans les cours de récré cette année (et je parle de la primaire) c'est les cartes de Catch. Le cacth étant un sport bien entendu idéalement doux et fondé sur de saines valeurs, il peut être érigé en modèle pour nos chers bambins sans que cela ne pose aucun question...
Je ne veux pas jouer le père la pudeur, c'est sur que dans toutes les cours de récréation du monde, on joue à la guerre, aux soldats, au "boum t'es mort" et "paf on disait que je t'explosais la tronche avec ma grenade"... Ouais, j'ai été jeune, dans un lointain temps, et bon, les choses n'ont fondamentalement pas changées...

Mais tout de même.... Je n'ai rien contre le catch, mais est ce vraiment là un jeu adapté à des enfants de six ans ?
(quelques exemples de ces fameuses cartes)

 

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Bref, vous comprendrez le principe : c'est soit très légèrement un hymne à la violence, soit très subtilement sexuel... Toujours pareil, est ce vraiment le jeu idéal pour des gamins de primaire ?
Bref, dès le départ, quand mes enfants m'en ont parlé, quand j'ai vu les cartes chez le buraliste, puis les T-Shirts, etc...j'ai tout de suite très peu apprécié que la cible de cela soit les gamins.
D'autant plus que, ce qui devant arriver arriva forcement, des gamins fans des cartes, commencèrent à regarder à la télé des matchs de catch.

Et devinez quoi dans les cours de récréation ? Et bien on joue au catch... Oh ben oui tiens, ça c'est rigolo. A la télévision, ils se sautent dessus, ils se sautent sur l'estomac, ils s'étranglent, ils se coincent la tête entre les cuisses, et ça fait rigoler papa et maman devant le poste... Alors ca serait bête de pas y jouer à la récré non?
Mais y'aurait il un parent pour prévenir son môme que ce qu'il voit c'est de la comédie ? Du spectacle ? Ou bien, rêvons un peu, y aurait il même un parent qui aurait la décence de dire à son gamin de six ans "désolé mon bonhomme mais t'es encore trop petit pour voir un match de catch ?"
Parce que le môme, lui, il comprend pas que c'est du spectacle. Il voit des messieurs qui se font les pires tortures et qui en réchappent toujours sans une égratignure. Alors, pourquoi on pourrait pas faire pareil avec les copains ? Puisque c'est "pour de rire" ? Puisque ça fait "même pas mal" ?
Et voilà comment on se retrouve avec des mômes qui se sautent dessus (au sens propre du terme) dans la cour, qui jouent à s'étrangler, à se plier les membres dans tous les sens...
Parce qu'on leur a donné ça comme modèle, parce que personne ne s'est dit que si nous adultes, on saisissait le second degré du catch et son côté spectacle, les gosses eux, sont trop petits pour ça et restent au premier degré du "boum, prends ça dans les dents"....

Tant et si bien que dans l'école de mes enfants, les fameuses cartes de catch ont été interdites afin : un - d'éviter les combats aux heures de récré, et deux - de faire passer le message aux parents que les cartes ne sont peut être pas adaptées pour des gamins de six ans...

 

Alors quite à passer pour un vieux con, si des parents me lisent et ont acheté maintes et maintes cartes de cet accabit à leurs rejettons, je maintiens, je signe et je persiste, en tant que père mais aussi en tant que psy pour enfants : certes la violence fait partie des jeux des enfants, mais c'est diffèrent de faire appel à son imaginaire et de jouer aux chevaliers, aux pirates, etc....  que de "subir" de la violence amenée par le catch et les cartes inhérentes.
Certes le catch ce n'est pas de la vraie violence, certes personne ne s'y fait mal et c'est du spectacle. Vous le savez et c'est pour ça que le catch peut vous faire sourire, comme moi, si je croise un match à la télé, je peux sourire aussi. Mais, vos gamins n'ont pas cette distance, ils prennent ça au pied de la lettre et vous rejouer les mêmes choses avec leurs copains. Pire, ils vont se construire dans un monde où la violence est la règle, où il faut écraser l'autre.
La violence n'est jamais un modèle que l'on doit cautionner en tant que parents. Si vos enfants veulent ces cartes pour faire comme les copains, expliquez leur pourquoi vous pensez que ce n'est pas adapté, parlez leur de la violence que vous vous refusez de cautionner, bref, mettez des limites !!
L'enfant vit dans la toute puisssance, l'agressivité en réponse aux frustrations....C'est à nous parents de lui poser des limites claires, précises, et fermes. Comment imaginez vous être crédibles en disant à votre enfant : "ne frappe pas sur ta soeur" et en faisant visionner des combats de catch au même gamin ?? Quelle logique dans tout ça ?

Alors non, je ne rêve pas de faire encore regarder Babar ou Oui-Oui à mes grands de primaire. Fini l'époque des contes de fées et compagnie, c'est sur. Mais quand même...Ne brûlons pas les étapes ! C'est quoi la suite sinon ? Leur faire regarder Terminator et  Massacre à la tronçonneuse pour leur CE2 ? Parce que putain, qu'est ce que c'est drôle de voir le sang qui gicle quand même hein ?

Voilà, allez, c'était mon coup de gueule du Week-End !

Bonne reprise à tous

21:39 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (23) | |  Facebook

12/10/2009

Communiqué

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Droit de Réponse du Comité français des Jacqueline
et de la plainte sans fin

 

Monsieur Spyko,

Vous avez publié sur le torchon qui vous sert de blog un article tendancieux destiné à ce que nous, Jacqueline de France, devenions la risée de vos lecteurs. Ce procédé est tout à fait répugnant et ne nous étonne guère, vu le niveau de ce blog et les commentaires crasses qui l'accompagnent la plupart du temps.
Que vous vous prétendiez psychologue et en même temps, refusiez d'écouter un être dans le besoin, la douleur, est tout simplement révoltant. Je ne sais dans quelle faculté minable de quel quartier crasseux vous avez eu votre diplôme, mais sachez que vous n'honorez pas votre profession. 
Moi qui vient d'être touché par le deuil, oui car j'ai perdu la semaine passée mon chat persan, le regretté Gémalpartou, je peux vous dire ce que c'est d'être dans le malheur. Si seulement vous aviez un brin d'humanité, je vous parlerai alors de mes varices douloureuses les jours pluvieux, et qui m'empêchent d'aller marcher jusqu'au salon de thé voisin, où m'attendent quotidiennement Renée et Simone. De pauvres femmes qui ont vécu bien des malheurs, mais Dieu les préserve, bien moins que ma pauvre vie.
Car savez vous, vous qui vous dites psychologue, ce qu'est vraiment la souffrance, celle que j'ai vécue, celle où j'ai été quand mon pauvre Henri est mort, chutant accidentellement par la fenêtre de notre appartement, alors que je lui racontais par le menu le détail de mon opération des hémorroïdes et des douleurs qui l'accompagnaient ? Un bien brave homme que cet Henri. Que dire de ce psychologue, qui aussi incompétent que vous, avait prétendu  à l'époque qu'il s'était suicidé, n'en pouvant plus de sa vie de couple ?
Encore un sans-coeur comme vous, monsieur. Un qui n'a pas vu tout ce que j'ai fait et sacrifié pour cet homme, moi qui ai souffert dès mon plus jeune âge, et qui pourtant, l'a aimé et chéri comme nulle autre ne l'aurait fait. 
Ah, vous avez surement une vie bien confortable, vous, pour oser dire que les Jacqueline se plaignent pour rien et vous brisent les oreilles... ! Qu'il est confortable quand on a pas connu la misère, le deuil, la maladie, la descente d'organe et la mise en plis ratée, de se plaindre du malheur des autres !
Vous ne savez pas la peine que vous m'avez faites, monsieur le prétendu psychologue, moi qui ai failli mourir hier. Oui, vous avez bien lu, j'ai failli mourir hier, puisque en déballant mon paté de foie Carrefour, je me suis aperçu à temps, Dieu merci, que la date de péremption était fort dépassée. Qu'ai je donc fait pour que tant de malheurs s'abattent sur moi ... Peut être est-ce  du au décès précoce de mon frère bien aimé. Je vais vous raconter cela en détail, car je pense que cela vous instruira, monsieur le sans-coeur. Donc mon frère...

(...) - - - - Cette lettre a été coupée pour éviter aux lecteurs de ce blog l'apparition concomitante d'une migraine foudroyante - - -

(...) et c'est ainsi qu'il finit dévoré par les charognards, aux fins fonds de l'Afrique.
Triste histoire, dont je ne me suis jamais remise. Mais peut être mon frère a-t-il eu cette chance de quitter de bonne heure cette vallée de larmes. Moi je dois supporter, sachez le, jour après jour, les difficultés. Heureusement que je suis forte, que je prends sur moi et ne me plaint pas !

Au nom de toutes les Jacqueline, je vous informe officiellement que plus aucune de nous ne lira votre blog et ses immondices. Soyez le psychologue des gens heureux, vous qui n'êtes pas capable d'écouter les gens qui ont vraiment besoin.  Je ne vous souhaite pas de souffrir comme je souffre - vous ai-je parler de mes genoux ? - mais la vie vous apprendra peut être l'empathie monsieur.
Je ne vous salue pas.

Jacqueline - Au nom de toutes les Jacqueline

PS : je voulais vous faire un P.S. mais mon arthrite me fait trop mal et puis sachez que je ne veux pas user pour vous ce stylo en or que mon père m'a offert sur son lit de mort, où je l'ai veillé avec ardeur pendant des nuits, bien que je souffris d'une pneumonie qui a bien failli m'emporter, mais ça c'est une autre histoire et je ne divaguerai pas sur ma vie personnelle, pour ne pas aller dans votre sens et vous donner encore matière à critique, ça jamais, moi me plaindre, vous n'y pensez pas.

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23/09/2009

Le petit chat est mort...

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Quand on est père de famille, on est sensé être courageux, et donner l'exemple à ses enfants sans faillir. Toujours. Sans exception...


Je vous raconte ? Ok. Mais avant tout, mettez vous une petite dose de ceci sous le nez. Avant de commencer. Conseil d'ami.
Donc...

Hier soir, les enfants jouaient dans notre cour quand soudain je suis interpellé par des cris "Papa....Viens voir...Vite....Y'a un chat qui bouge plus !".
Un chat ? Comme nous n'avons aucun animal, je cours éclaircir ce mystère.

Et là je trouve mes enfants, ébahis devant une carcasse de chat, dans un coin de la cour.
(Pensée intérieur : Beuuuuurkkkk....Mais ça pue !..... Surtout, ne pas faire le dégoutté devant les enfants).

Première question : comment est elle arrivée là ? Vu l'état du-dit chat, je doute qu'il se déplaçait encore hier, voire même la semaine dernière.... Et hier, je n'avais rien dans ma cour.... Le mystère de la carcasse de chat volante...  L'assassin aurait il déposé le corps chez moi en douce pour me faire punir à sa place ?

Bref, j'essaie d'éloigner les enfants mais la curiosité reste forte.... Ma fille se demande s'il faut appeler le vétérinaire (Pensée intérieur : ma pauvre chérie, je crains que ce ne soit un peu tard....).
Je les fais donc éloigner un peu. Et là, ben... Faut bien enlever le corps de l'animal. Et à l'heure du souper, c'est très très moyennement appétissant...
Comme les enfants m'observent de loin, je fais mon courageux qui n'a-même-pas-peur-et-qui-n'est-même-pas-dégoutté.

Je prends un sac poubelle, une fourche...Et hop...
Mais là, devant les restes du pauvre animal, une question me taraude. Il est bizarre ce corps quand même.
Ah mais oui tiens , il devrait pas y avoir quelque chose, là, du coté diamétralement opposé à la queue,? Je sais pas moi,... une tête par exemple ?
Parce que là, euh...Ben non j'en vois pas...
(L'assassin aurait il découpé la tête pour ne pas permettre l'identification de la victime ? Hmm hmmm... Je vais de ce pas appeler Les Experts, ça ne va pas traîner tout ça !)

Bref, je bouge un peu la carcasse. "Oui les enfants, j'enlève le corps du chat parce qu'il est mort...Vous approchez pas...Papa s'en occupe...."
(Pouahhhhhhhh, mais ça pue !!!!.... Allez, du nerf quoi !)
Je continue à faire mon courageux et soulève la carcasse d'un petit coup de fourche.... Re-Pouahhhhh....Mais c'est que ça bouge là dedans.... Des centaines d'habitants sont venus prendre part au festin... Mon estomac me donne des drôles de sensations !

Allez, le corps du la pauvre bête enfermé à double tour dans un sac poubelle, je prends l'air de celui qui a fait ça tous les jours et que ça n'a pas perturbé le moins du monde. Tiens. Mais c'est quoi ce truc poilu par terre, là ? Une....Arghh...Une patte ! je l'avais pas vu celle là... Elle était pas sensée être accrochée au reste ? ...Beurk décidément.

Le mystère reste entier. Ma femme me dit qu'elle appellera demain la mairie. Pour l'instant, le corps du malheureux reste chez nous. (Ben oui, on est sensé en faire quoi ?)
J'aimerai bien savoir comment cette pauvre bête a atterri chez moi et comprendre ce qui a pu lui arriver. 
Mes enfants fourmillent d'hypothèses : ça va, la police peut compter sur eux pour les premières pistes.

Quant à moi, je vais prendre un comprimé de Vogalène, et ça va passer...

Brigite Bardot, si vous me lisez, faut qu'on élucide ce mystère, et rapidement. Y a t il  quelque part un sérial-cat-killer autour de chez moi ? Est il victime d'une bagarre de la terrible guerre des gangs félins ? 
Plaisanteries mises à part, j'aimerais bien savoir quand même ce qui est arrivé. Et mes enfants aussi, ça, vous pouvez me croire !

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15/09/2009

Suppression des Rased

Ce matin c'était la réunion de rentrée à l'école de mes enfants. Projets scolaires, horaires, explications, deux bonnes heures bien denses mais conviviales.

Mais ce que j'ai appris de la bouche de la directrice m'a scié : l'état supprime progressivement les Rased dans les écoles.
Qu'est ce que les Rased ? Une petite définition ici en grand.


Sinon je vous explique vite fait : si un enfant est reperé comme en difficulté à l'école, trois conduites possibles à l'heure actuelle :

- Les MAP : modules aides personnalisés : sur une demi heure ou 45 mn, l'enseignante prend en petit groupe les enfants qui auront un problème très ciblé et a priori à résolution rapide (par ex. il n'a pas compris les divisions)

- Le Rased : il  s'adresse aux difficultés plus globales : échecs face à la lecture par ex., problème de comportement en classe, problème de logique en général... Le rased comprend tout un réseau de spécialistes au sein des établissement : des psychologues scolaires, des réeducateurs,  soit ciblés sur les troubles d'apprentissages, soit ciblés sur les troubles du comportement.

- Enfin, si vous n'avez pas confiance en l'école ou si le souci est plus sérieux , troisième solution : libre à vous de consulter à l'extérieur de l'école, ou en libéral.


Donc dans l'école de mes enfants, suppression pure et simple des psychologues scolaires, des rééducateurs. Le problème est qu'on habite une toute petite ville (ou un gros village au choix ) : pas une orthophoniste, pas un psychologue en vue en libéral.
Donc si la maitresse voit un élève en difficulté sérieuse : rien ne peut plus être proposé à l'école. Mais rien de possible non plus sur la ville. Rien de rien. Il vous faut prendre votre voiture, aller en libéral...

Et on en vient à une école à deux vitesse : votre enfant a un souci, vous avez des sous : pas de soucis, vous prenez votre voiture et allez consulter le spécialiste dans la grande ville.
Vous n'avez pas d'argent, pas de véhicule ? Et bien on ne vous propose rien.... Pas de psy à l'école, pas d'orthophoniste en ville, rien. Vous vous démerdez. Et vous laissez votre enfant couler doucement en classe.

Je ne veux pas croire qu'on prenne consciemment des décisions pareilles...  Cela veut dire que très froidement,on décide de laisser sur le bord de la route des dizaines de familles et d'enfants qui n'auront pas de ressources suffisantes pour trouver de l'aide...

Pourtant, il y a trois ans, quand mon fils a eu quelques soucis d'apprentissage, l'aide de la psychologue scolaire et du rééducateur nous avait grandement fait avancer. C'est tout de meme mieux d'avoir une aide sur place, au sein de l'école, plutôt que d'aller courir de droite et de gauche voir des profesionnels, faire rater l'école à l'enfant...
Moi qui suis psy, je ne prêche pas pour ma paroisse ; des tas de choses peuvent se résoudre au sein de l'école et ne justifient pas forcement d'aller consulter le psy.

Oui mais maintenant ?
Si des enseignants me lisent, j'ai peut être fait des raccourcis, pas tout saisi, n'hésitez pas à me dire ce qu'il en est.

 

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01/09/2009

Citation

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. »

Sénèque

21:54 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (5) | |  Facebook

29/08/2009

Atchoum

Atchoum. Non je n'ai pas la grippe (pas encore du moins), rassurez vous, vous pouvez continuer à lire sans porter de masque. Les virus ne passeront pas par votre modem, pas de souci.

Non en fait, je viens de découvrir aujourd'hui en lisant Wikipédia que je n'étais pas le seul à partager une petite particularité qui fait rire pas mal de monde autour de moi : j'éternue dès qu'il y a du soleil !
Hop, je sors dehors et si il y a une grande lumière dehors, pouf, salve d'éternuements. Et une bonne salve avec ça !
Ca, encore ça va, pas grave, ça fait plutôt marrer tout le monde et moi le premier.
Par contre, au volant, pour peu qu'au détour d'un virage le soleil pointe le bout d'un rayon, et boum, re-salve de trois ou quatre éternuements, et ça, pour négocier un virage, c'est pas le plus simple, je vous prie de me croire ! Meme en se mordant les lèvres, et ben non, on peut pas tellement retarder un éternuement ! C'est donc un peu plus gênant au volant.

Donc voila, les vacances dont je reviens, se sont bien passées. Mais soleil à l'horizon, j'ai éternué tout mon saoul. Et re-rires autour de moi, et voila, mon syndrome de Calimero refait surface, je suis différent, on se moque de moi, personne me comprend, ma vie ne vaut pas la peine d'être vécue (bon j'exagère un chouia).

Bref, je lis Wikipédia un peu au hasard tout à l'heure et je tombe sur ça : le reflexe photo-sternutatoire.
Cékoidonc ? Mais c'est exactement ce que j'ai depuis que je suis petit ! Ca existe donc ???  Apparemment oui, il y aurait jusqu'à 25% de l'humanité qui éternuerait au moindre rayon de soleil ? Je ne suis pas seul ? Mais pourquoi je n'ai jamais rencontré quelqu'un de mon espèce alors ?

En tout cas, ca m'a bien fait rire de voir que cette particularité que j'avais est un vrai syndrome médical. Pas méchant, mais qui existe en tout cas.Et je lis aussi que ce reflexe est génétique, à transmission dominante. Ce qui veut dire que mes enfants ont une chance sur deux de l'avoir aussi.
Heureusement que nous ne sommes pas allé au bord de mer ce mois d'août. Imaginez, moi, mes enfants, tous en train d'éternuer de plus belle au plein soleil. En cette période de pandémie grippale, je suis sur que les serviettes de bains des autres estivants se seraient éloignées par précaution et par peur, et qu'une zone de sécurité se serait créée autour de nous...Tranquilles sur la plage ! Ah j'ai peut etre raté qelque chose en ne partant pas au bord de l'océan !

Allez, bonne rentrée à tous.

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07/08/2009

-Break-

Petit article pour vous dire que je pars quinze jours en congés...

J'embarque "au cas où" mon ordi portable.... Mon femme me regarde d'un drôle d'oeil  : "Au cas où quoi ?".
Excuses, prétextes, rien trouvé de bien convaincant !
Je suis peut être devenu simplement accro au net ? C'est terrible. Ça se soigne docteur ?

Et puis c'est vrai quoi, qu'est ce que c'est que cette description de gite qui n'indique même pas si on reçoit du Wifi quelque part, ou quelle est la borne publique la plus proche ! Non mais !

Alors, il y a de fortes chances pour qu'il n'y ai pas d'article avant 15 jours. Sauf si...si... Le Wifi m'attend quelque part.
Des fois, j'ai l'impression d'être un gamin de cinq ans avec internet.

A bientot ;-)

08:58 Publié dans Perso | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook