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18/04/2011

Froid dans le coeur

J'ai guéri un enfant en UNE séance de troubles qu'il avait depuis plusieurs mois.
Si, si.

Des douleurs pulmonaires, cardiaques, personne ne savait très bien d'ailleurs, sauf que les examens ne donnaient rien, que l'angoisse parentale montait ("et si on passait à côté d'une pathologie grave ?"). Jusqu'au jour où un médecin a émis l'hypothèse du stress.

Donc, disais-je, je l'ai guéri en une séance.
A ce stade, vous pouvez vous dire soit que je suis très doué. Soit que je suis d'un narcissisme extrême et que j'aime me vanter. Choisissez, c'est comme bon vous semble.
Cependant, si je rapporte ici que j'ai guéri cet enfant en une séance, c'est bien que ça n'arrive jamais ce genre de choses... C'est de l'exception exceptionnelle ! Et c'est bien pour ça que j'ai envie d'en parler (et en même temps, fin d'un mythe : eh non je ne suis pas incroyablement doué...Pfff).

Bref cet enfant de 5 ans arrive en consultation accompagné de ses parents, qui viennent consulter le psychologue en fin de parcours médical, à cours d'idées, mais accompagné d'une angoisse extrême.
Leur petit bonhomme a des douleurs dans la poitrine, fortes, chroniques, depuis des mois. Tous les examens reviennent négatifs, les spécialistes restent dubitatifs. Sauf que ça ne rassure absolument pas les parents qui, réveillés au bout milieu de la nuit par les douleurs ou rappelés par l'école, ont du mal (et on le comprend !) à accéder à l'hypothèse "c'est rien, c'est pas grave et ça va passer".

Anamnèse avec eux sans aucune particularité. Enfant qui s'est toujours bien développé. Aucun souci préalable existant, pas notion d'événements particuliers.. Les parents s'excusent presque de me faire perdre mon temps "on est venu parce qu'un médecin pensait que ça pouvait être le stress, mais sincèrement, on ne voit rien de ce côté".
Moi je retrouve un petit garçon gai, bavard, spontané, peut être même un peu déluré. Dessin standard, comportement et jeux en entretien standards. On est bien avancé....

Bref, je demande à le voir un peu tout seul. On engage un peu la conversation.


"Alors comme ça tu as des douleurs dans la poitrine ?"

"Oui, ça fait mal".

"Et ça te fait comment alors ?"

"Ben, je sais pas. Ça fait mal... Ça fait comme du froid qui pique". 

Et il continue à dessiner, comme si de rien n'était.
Moi je reste un peu titillé par son expression "du froid qui pique"... C'est pas très courant tout de même.


Je lui demande de fermer les yeux, de mettre sa main sur sa poitrine à l'endroit où il ressent le froid.
Et je lui demande d'imaginer que sa main est chaude, qu'elle réchauffe sa poitrine et qu'elle fait partir le froid.
La suggestion marche à plein (je le trouvais un peu déluré, donc peut être un peu suggestible)... Il semble apaisé.
"Dis moi, tu te souviens d'où il vient ce froid ? Est ce qu'il y a eu un moment où tu as eu froid comme ça dans ta poitrine ?"

"Euh...Si...Au ski... Au ski, j'ai eu froid. Ca piquait aussi. Et j'ai eu peur"

"Peur ?"

"Oui, quand le moniteur il m'a crié. J'ai eu peur dans la descente. Et puis il faisait froid. Ça piquait le cœur. Papa et maman ils étaient pas là... J'ai eu froid. Il me criait, je skiais pas bien...J'étais tout seul..."

Et là je comprends  tout le jeu de tiroirs et doubles tiroirs où la douleur représentait la sensation de froid qu'il avait éprouvé à la montagne. Sensation de froid qui symbolisait elle, la peur qu'il a eu auprès de ce moniteur vécu comme "méchant" et aussi le fait de s'être senti abandonné, loin de ses parents, tout seul à ce moment.

Je fais rentrer les parents et leur parle de ce que me dit leur rejeton.
Et là boum, grosse culpabilité. Oui ils avaient entendu que quelque chose ne s'était pas bien passé au ski, que le moniteur avait un peu rudoyé leur petit bonhomme, mais ils n'avaient pas compris du tout l'impact traumatique de tout cela sur lui.

Alors devant ses parents, je dis au petit bonhomme que sa grosse peur est finie, que maintenant papa et maman sont là et bien là. Qu'il peut aller dire au petit garçon dans ses souvenirs que tout est terminé, qu'il peut être rassuré et tranquille, qu'il n'aura plus froid dans son cœur.
(j'ai dit que je le sentais un peu suggestible, alors autant y aller non ???)

Et je programme un rendez vous un mois après. Oui, vous noterez que je doutais encore de mes supers pouvoirs puisque je demande à le revoir.
Bref, et à ma grande surprise je l'avoue, un mois après : plus aucune douleurs, elles se sont arrêtées pile après la consultation.
Il aurait beaucoup reparlé le soir même à ses parents de sa peur au ski, du moniteur qui l'avait beaucoup impressionné. Et fin de l 'histoire.
Deuxième consultation juste sur le constat d'un petit bonhomme qui n'a plus mal et qui sur le reste, se porte tout aussi bien qu'à la précédente consultation.

Pour une fois que j'étais miraculeux, j'avais bien envie de vous en parler.
Après, on peut m'objecter qu'il y avait surement des choses à fouiller derrière. Que tous les enfants ne sont pas traumatisés par le moniteur de ski alors que peut etre celui là était particulièrement anxieux ou qu'il avait des troubles de l'attachement...
Mais après tout, si à un mois de distance toute le monde est content, alors moi aussi !
J'ai répondu à la demande et pas forcemment l'envie de coller chaque enfant dix ans en thérapie... On peut trouver toujours des choses à travailler, améliorer... Mais peut être aussi savoir où s'arrêter.
Nous verrons bien par la suite, les parents ont mes coordonnées.

Mais moi, il m'a bien ému ce petit bonhomme qui avait froid dans son cœur.

Commentaires

Woaaw
Dolto Powaa, la!
Sans rire, belle histoire, belle sensibilite, bien vu!
Merci.

Écrit par : LaurenceB | 18/04/2011

Exactement Laurence ! Typiquement le genre d'anecdotes à la Dolto. Sauf que moi, ça n'arrive jamais et la, bingo, si !
C'est surtout tout le symbolique la dedans qui m'a plu.

Écrit par : Spyko | 18/04/2011

Mignon comme tout. Je n'aurais pas la même analyse théorique, mais on s'en fout. Je suis tout à fait d'accord avec votre attitude : il n'est souvent pas utile de vouloir à toute force "creuser derrière" s'il n'y a pas de demande, de souffrance significative, même si en notre for intérieur on pense que ce serait mieux. Il suffit de laisser la porte ouverte.

Écrit par : Dr Yann06 | 18/04/2011

Qu'elle histoire émouvante... et tu as bien raison de la partager avec nous ! ça fait toujours du bien de lire "quand ça marche" ! Et il faut garder en mémoire ces moments où l'on est plus que satisfait !
contente aussi de te revoir venir ici en espérant que tu vas bien et que tu ne mettras pas autant à venir nous raconter une prochaine histoire !
@bientôt !

Écrit par : chab'instit | 18/04/2011

Chab'instit : quand reviendrai-je ici...Pschhh ! J'espère dans pas trop longtemps en tout cas.
Quant à l'article, le but était pas tellement de montrer comment-c-est-que-je-travaille-bien, mais d'exposer une situation, rare en consultation, où les choses se résolvent très vite

Yann06 : si, si, moi je serai super curieux de savoir comment vous lisez ce cas là à la lumière d'autres théories.
D'ailleurs, dire que j'ai appliqué ici des théories serait bien présomptueux, j'ai surtout fait de la pragmatique.
Avec un peu l'impression cependant d'être face à un équivalent post-traumatique, fixé dans le somatique comme on en voit souvent. Et avec un peu d'opportunisme en essayant de jouer sur la suggestion pour donner une autre signification au souvenir traumatique

Écrit par : spyko | 18/04/2011

C'est une belle histoire, et ça fait chaud au coeur de la lire.

Écrit par : Babeth | 18/04/2011

Et bien cette psy là, elle est tellement fooooormidable que elle elle guérit tout le monde!!! (cliquez sur mon pseudo pour voir!)

Écrit par : Fâmspy | 18/04/2011

Ravie (au plus haut point!) de te relire! Tu as été brillantissime, je suis jalouse!
Bises!

Écrit par : Med'celine | 19/04/2011

Chouette enfin un article !
Et très touchant en + , la façon dont tu l'as aidé à se débarrasser de cette douleur...de ce souvenir.
Et tu as raison je pense, s'il n'y a "que ça" qui le faisait souffrir ainsi, pourquoi aller gratter ailleurs pour le moment .
En tout cas ça fait plaisir de te relire!

Écrit par : Opale | 19/04/2011

Merci Babeth

Fâmpsy : quelle est cette étrange publicité ?...

Medceline : ravi de te savoir ravie ! Ta fidélité à ce blog me va droit au coeur !

Opale : Eh eh, on se parle ici et ailleurs, et on revient en définitive au blog ;-)
Merci de tes encouragements, à bientot

Écrit par : spyko | 19/04/2011

;-)
c quelqu'un qui n'aime pas le blog de FemmePsy (et c son droit ), mais c très con de se servir de ton blog pour dire du mal d'un autre blog..

Écrit par : Opale | 19/04/2011

Si j'étais du genre exigeant, je lâcherais un "Enfin !" d'impatience. Mais étant plutôt du genre patient je vais lâcher un "Enfin !" d'enthousiasme :)
Des nouvelles anecdotes de Spyko, ça fait toujours plaisir à lire :D

Écrit par : Mottate | 20/04/2011

ENFIN de retour ;)

Écrit par : Lousk | 21/04/2011

Ravi de vous revoir aux commandes Spyko! Espérons que ce nouvel article (toujours aussi parlant sur le plan clinique) préfigure des prochains que nous espérons à nouveau réguliers! C'est que vous avez vos fans!!!

A bientôt... Nous y comptons!!!

Écrit par : Jack | 21/04/2011

C'est beau! Merci pour cet article! J'ai un grand grand sourire! Merci!

Écrit par : lechalote | 25/04/2011

Ouiiiii ! Une belle histoire pour un retour !

Écrit par : Psyblog | 26/04/2011

Contente de votre retour. Et avec une jolie histoire qui fait du bien.

Écrit par : Mercredi | 27/04/2011

Je viens de tomber ici un peu par hasard en faisant des recherches sur tous les petits problèmes entre mon bébé et moi et sur les difficultés que nous rencontrons en ce moment avec l'adaptation en crèche... Bon, je n'ai rien trouvé qui m’intéresse pour résoudre les pseudo problèmes d'un ptit bout de 5 mois 1/2 mais moi qui aime beaucoup lire je suis comblée! J'aime beaucoup votre façon d'écrire et de décrire! Je regrette de ne pas avoir plus de temps pour parcourir plus que ça vos petites notes, mais je repasserai!

Bonne continuation, au plaisir de vous lire!

Écrit par : Babou | 28/04/2011

Oui, des coups de chance comme ça, j'en ai connu aussi: j'étais "surveillant-éducateur" dans des lycées en Belgique (un poste qui n'a pas vraiment d'équivalent, en France) et, au cours de ma carrière, j'ai rencontré quelques filles qui "faisaient" de l'hyper-ventilation. J'ai eu la chance d'en entendre deux (19 et 15 ans) lorsqu'elle étaient un peu "sonnées" par leur sur-oxygénation: elles m'ont alors livré des indices qu'il suffisait de vérifier qq jours après par des questions adroites (qui ne contiennent pas la réponse attendue ;-) et la clé de leur étouffement leur a été livrée. Je ne suis pas psy mais j'ai pu les entendre et comprendre les liens entre leurs symptômes et leur vécu. Je n'en tire aucune gloire, c'est juste de la chance, être là au bon moment et avoir entendu ce qu'il fallait.

Écrit par : Paul | 28/04/2011

Ouh là mais je m'absente un peu et je retrouve des commentaires partout ici!.... Ben en tout cas, ça me touche beaucoup, merci !

Mottate : et bien moi, ravi de vous voir revenu, fidèle au poste !

Lousk : euh oui ENFIN... effectivement, j'ai pris mon temps

Jack : des fans ? Diantre? Je n'ai pas encore imprimé les photos à dédicacer !!

lechalotte : si je peux donner quelques sourires, j'en suis tres content

Psyblog : Merci de ton passage ;-)

Mercredi : finalement il a fait du bien à tout le monde ce petit bonhomme et son petit coeur endolori

Babou : oui je n'ai rien écrit pour les petits bouts de cinq mois qui n'aiment pas la crèche... Mais tant mieux si ce blog vous a plu. et a bientot ?

Paul : ah si vous saviez comme vous me faites plaisir en parlant d'hyperventilation, alors qu'en France on s'obstine à parler de Spasmophilie...! C'est une spécifité franco française, alors que le terme d'hyperventilation utilisé par ailleurs dans le monde décrit bien le phénomène : anxiété qui entraine hyperventilation qui entraine des tas de désordres corporels (fourmillements, douleurs, spasmes, etc...)
Bref, oui vous avez bien réagi. Le clef de l'aide à la personne, c'est l'écoute. La vraie écoute. Et apparement c'est ce que vous avez fait.

Écrit par : spyko | 28/04/2011

Contente aussi de vous relire.
Jolie histoire, et c'est vrai que lorsque le soulagement est là, pourquoi aller plus loin pour l'instant. J'imagine que cette famille n'hésitera pas à revenir vous voir si besoin.
Par contre en tant que parent, un peu flippant de voir comment on peut avec la meilleure volonté passer à coté de quelque chose d'important pour son enfant.

Écrit par : Phypa | 28/04/2011

Quôa??? On parle encore de spasmophilie aujourd'hui? On ose encore??? :-D

En effet, cette "maladie" n'était connue qu'en France, et reposait sur l'hypothèse d'un manque de calcium et de magnésium... Sauf que personne n'était foutu de dire quelles devaient êtres les concentrations normales de ces éléments dans le sang!

Maintenant... Remplacer ce diagnostic par un autre n'a d'intérêt réel qu'à partir du moment où l'on avance réellement sur la compréhension psychodynamique du symptôme. Vous avez raison de rappeler qu'il ne s'agit pas d'une "maladie" mais d'un symptôme anxieux qui peut éventuellement prendre son sens comme élément d'un tableau clinique à appréhender d'une façon plus élargie.

Par rapport à la portée de l'interprétation du symptôme entraînant sa sédation chez des jeunes filles "hyperventilées", je ne peux que vous renvoyer aux textes fondateurs de Freud sur la question de l'hystérie (parce que c'est sur ce registre clinique que l'on se trouve avec ce type de symptômes... Je sais, on a souvent l'impression de dire un gros mot quand on l'évoque, mais c'est bien de ça qu'il s'agit...). L'interprétation isolée du symptôme, lorsqu'elle a un effet, n'entraîne jamais qu'une disparition provisoire du trouble... qui revient sous la même forme ou sous une forme déplacée.

C'est très différent de ce qui se passe avec les enfants, chez qui la psyché est en cours de structuration et où les modalités de l'expression des symptomes névrotiques sont encore peu fixées. On peut espérer là une meilleure portée curative de l'interprétation que chez l'adolescent ou chez l'adulte.

Bon... Sinon... C'est quand le prochain article? Je préfère ça aux photos dédicacées... :-D

Écrit par : Jack | 29/04/2011

Moi, je suis très très exigeante : j'aimerais bien...les deux ! Le prochain article ET la photo dédicacée !

Trève de plaisanterie et, sans aucune originalité : merci Spyko, pour le retour et pour l'article. Il fait du bien ! (et comme je n'ai plus de petits, j'ai moins d'angoisse que Phypa concernant tout ce à côté de quoi je passe : pour moi, c'est trop tard)

C'est un article chouette : la preuve que "ça" marche et une histoire heureuse et vraie à partager (il devrait être obligatoire de faire paraître ce type d'article dans les journaux qui nous assomment d'histoires sombres, noires, tristes, violentes...).

Merci donc de nous l'avoir fait partager (et on avait très bien compris qu'il ne s'agissait pas de regarder-comme-vous-êtes-fort !).

Bon, évidemment, le commentaire de Jack (certainement pertinent, je n'en doute -presque- pas) disant que la disparition d'un symptôme non "gratté" ce n'est reculer pour mieux sauter ; qu'il va donc réapparaître, plus tard, ailleurs, autrement ; ce n'est pas très encourageant !

Et puis c'est vrai ça, Spyko a raison : Yann06 ne peut pas nous mettre l'eau à la bouche en évoquant une autre analyse théorique et ne pas en dire plus. Même pour le peuple des ignares, c'est intéressant.

Conclusion : à bientôt Spyko ?


Edith

Écrit par : Edith | 30/04/2011

Merci pour cette histoire touchante, et merci pour ce nouvel article, il me tardait de vous lire!
Bonne continuation
Cig

Écrit par : Cig | 01/05/2011

Heureuse de vous retrouver,Spyko !

Écrit par : lambertine | 02/05/2011

Une très jolie histoire !

(je sais mon commentaire est un peu naze...)

Écrit par : L'apprenti Docteur | 02/05/2011

Une très jolie histoire !

(je sais, mon commentaire est un peu naze...)

Écrit par : L'apprenti Docteur | 02/05/2011

cela me fait penser à Clémentine (changement de prénom) jeune femme autiste qui attend sa maman ! Elle est toujours impatiente de ce moment. Mais un jour, elle se met a crier, s'accroche au gens et souvent, "on" lui dit "allons Clémentine calmez vous maman va venir" et se jour la je passe et elle s'agrippe à moi .
Elle me montre dehors et me dit maman nerveusement !
IL pleut, le ciel ne pleure pas Clémentine, maman viendra !
Clémentine touche sa joue me fait oui de la tête !
et voilaaaaaaa tout simplement

Écrit par : Myriam | 14/05/2011

Il est passé où le spychologue???

Écrit par : marietoune | 04/06/2011

Quel plaisir votre site, on ne dégote que des billets passionnants.
J'adore passer sur votre site Web pour me changer les idées.
D'ou vous provient cette inspiration, car tenir un votre site Internet c'est beaucoup de travail.

Écrit par : vitrier villeurbanne | 10/06/2011

J'ai fini par désespérer ......,j'ai perdu le lien..........j'ai laissé tomber en ayant de temps en temps une petite pensée pour ce blog.....je viens de le retrouver ....et miracle!!! il est reviendu ce cher Spyko.
Cette histoire est très belle et sans mentir c'est un réel talent que de pouvoir guérir en une seule séance ;), certainement de l'expérience couplée à beaucoup d'intuition.
Du coup j'ai de la lecture en retard :)

Écrit par : Totem | 16/09/2011

Merci Totem ! J'écris quand l'envie est là. Des périodes avec et des sans. Mais toujours content de retrouver les lecteurs et l'écriture de ce blog

Écrit par : spyko | 20/09/2011

C'est con, j'ai lu plusieurs billets, j'ai appris des trucs, j'ai beaucoup apprécié ma lecture. Et là, je ne sais pas pourquoi mais celui-la m'a fait pleurer. Oui je sais je l'ai dit, c'est con.
à bientôt ;)

Écrit par : llythie | 31/10/2011

Magnifique, merci. J'ai eu l'occasion de vivre en direct une séance voisine de celle-ci, alors que je venais consulter pour mon fils de 3 1/2 ans qui développait un bégaiement spectaculaire. Je ne savais plus quoi faire et je voue une reconnaissance éternelle au psy qui a su éradiquer le problème en une séance... non ce n'est pas juste de l'écoute, mais du professionnalisme, de l'expérience et une grande sensibilité. J'en suis encore émue.

Écrit par : Vany | 10/12/2011

Parce que votre article m'a sacrément fait repenser à cette méthode d'accompagnement des "peurs", surtout pour le changement comportemental radical suite à la peur débusquée.

Je vous la laisse en lien. On ne sait jamais !

http://www.tipi.fr/tipi.html

Écrit par : Oli | 12/01/2012

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