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11/07/2010

12 mauvaises habitudes des psychothérapeutes (chez Psychologik)

Un excellent article sur Psychologik !
Merci Yann.

Et c'est pas pour faire ma mauvaise langue, mais j'en connais quelques uns qui cumulent plusieurs critères....

 

Commentaires

ouf ça va ma psy a 1.25 points sur 12 lol, 1 pour le retard mais souvent parce qu'elle est en séance et qu'elle bosse avec les urgences donc y a des urgences...et 0.25 parce que quand elle est pas là c les urgences psys mais elle les connaît c là qu'elle bosse.
bon ça va je la garde lol

Écrit par : Opale | 12/07/2010

Un petit bémol ?

Yann Leroux parle des "psychothérapeutes" en général... Si pour bon nombre des points soulignés par l'auteur, il s'agit de "points universels" valable pour toute relation thérapeutique (retard, jouer la montre, rapport à l'argent, envahissement du consultant par la vie privée du thérapeute etc...), je trouve important de souligner que l'usage du silence, et le bon usage des interventions verbales du thérapeute dépendent avant tout du modèle thérapeutique auquel il se réfère !

Je ne sais pas si Yann Leroux distingue les psychanalystes des psychothérapeutes ou s'il envisage de faire la liste des défauts possibles des psychanalystes... Mais le fait est que dans le cadre d'un travail analytique, l'analyste est rigoureusement invité à n'ouvrir la bouche que si c'est VRAIMENT NECESSAIRE, puisque le silence est la garantie même de la possibilité du déploiement de la subjectivité du patient, l'écran blanc où il pourra projeter ses fantasmes... Et parce que toute parole de l'analyste est susceptible d'être réinterprétée par le patient, voire de faire le jeu de ses résistances en fonction des aléas du transfert...

Mais comme il faisait remarquer lui-même que le maitien de la bonne distance n'est pas forcément la froideur, il y a différentes façon de rester silencieux... Tout dépend justement de la façon dont on prononce les rares mots qu'on délivre : En faisant la tronche ou en souriant ? En serrant la main pour dire bonjour ou en attendant mutique devant la porte de la salle d'attente que le consultant de pige que c'est à son tour (ne riez pas, j'ai déjà vu ça!)? Avec un ton chaleureux ou glacial ?

Voilà pour mon petit bémol... A celui-là je pourrai en ajouter un plus gros... Un très gros même... Cet article parle des psychothérapeutes... Mais sans nous préciser desquels, c'est à dire en ne nous précisant pas quelles sont leurs références "théoriques" ou leur orientation... Parce que justement... Le plus GROOOOOS défaut de certains psychothérapeutes... En réalité... C'est la technique thérapeutique dont ils se réclament et qui n'est parfois qu'un amas de foutaises... Et ça... Par les temps qui courrent... ça me semblait important de le rappeler... De rappeler que les lois qui sont censées donner un statut aux psychothérapeutes nes les oblige qu'à "subir" quelques cours sur la psychopathologie... mais certainement pas à ne se référer qu'à des techniques thérapeutiques éprouvées et reconnues.

Et ça c'est un défaut MAJEUR ! :-D

Écrit par : Jack_Addi | 12/07/2010

Les points que vous soulevez montrent

1° que le respect de l'éthique et de la déontologie propre à ce métier ne sont pas respectées et en tout premier lieu le respect de la devise (primum nil nocere) et de l'esprit du serment d'Hippocrate
cf.http://www.retrouversonnord.be/deontologie.htm

2° Tout psychothérapeute devrait d'entrée de jeu fournir un écrit qui informe complètement du cadre des séances mais aussi de leur contenu (approches utilisées...)
exemple : http://www.retrouversonnord.be/vademecum_seances_BL.doc
ou http://www.retrouversonnord.be/vademecum_seances_ADV.doc

Ces modèles peuvent servir à la composition d'un questionnaire à poser au candidat psy et éviterait toutes les déconvenues dont vous parlez

Le patient doit se montrer EXIGEANT dès le départ (déjà lors du tout premier contact, par exemple au téléphone).

Je suis en train de finaliser l'écriture d'un livre à paraître fin janvier 2011 et consacré aux dérapages des thérapeutes (et pas seulement des psy) par rapport à la prise en charge du psychisme.

Baudouin Labrique

Écrit par : Baudouin Labrique | 12/07/2010

Il semble qu'on ne prenne jamais assez de précaution avec les psys... Pourquoi ne pas exiger un devis détaillé, avec prévisionnel obligatoire du nombre de séances (si le thérapeute les dépasse, c'est à ses frais !)en trois exemplaires, dont un déposé chez l'huissier, présentation de la copie intégrale du casier judiciaire, de son dossier fiscal (des fois qu'il ose ne pas déclarer ses honoraires), les photocopies certifiées conformes de tous les diplômes, certificat de bonne santé mentale datant de moins de trois mois, plus scanner du cerveau de moins de trois semaines, ses analyses de sang pour s'assurer qu'il survivra assez longtemps pour la durée de la thérapie et n'infligera pas à son patient le traumatisme de la mort de son psy? ... Et s'il s'occupe d'enfants, une copie d'une enquête sociale concernant sa progéniture, les certificats de scolarité, et un certificat de bonne santé psychique du psychiatre du CMP de secteur ?

Moi aussi je vais écrire un livre tiens...

Écrit par : Jack_Addi | 12/07/2010

@ Jack_Addi

La dérision est une tentative de pouvoir qui n'apporte rien au débat de fond, en l'occurrence.

Piège grossier, vous contenter de moqueries atteste toutefois d’une vérité certaine: l'absence d'argumentation et pauvreté intellectuelle…

Écrit par : Baudouin Labrique | 12/07/2010

"La dérision est une tentative de pouvoir"...

Voilà une assertion qui n'engage que la responsabilité de son auteur... et dont j'ai du mal à saisir la logique particulière et peut être quelque peu projective... D'autant que la dérision peut être aussi une manière d'échapper à un discours se situant lui-même dans une tentative de prise de pouvoir et de contrôle des pratiques...

Quoi qu'il en soit j'encourage chaleureusement les éventuels lecteurs intéressés à venir constater mon incapacité légendaire à présenter un argumentaire construit et à mesure toute l'étendue de ma "pauvreté intellectuelle" en cliquant sur mon pseudo, faisant office de lien vers mon blog !

Écrit par : Jack_Addi | 12/07/2010

Ouh la, j'arrive et c'est le Bronx ici !

Allez messieurs, rangez vos armes ;-)
Quoi qu'il en soit, je n'ai pas trouvé que l'humour de Jack manquait de courtoisie, c'est du douzieme degré, mais qui m'a bien fait sourire.
Baudouin, ici, on manie l'humour avec facilité : le quotidien d'un psy n'étant pas des plus drôles, l'humour n'est pas de trop ! Acceptez d'être chambré, et un peu bousculé, ce n'est pas bien méchant.

Quant à vous ami Jack, vous n'avez rien à prouver sur vos légendaires capacités discursives et intellectuelles, certes. (et cette injonction à faire vérifier cela par les internautes en cliquant sur votre lien, mais qu'est ce donc ? Une publicité masquée pour votre site ? ;-) )
Et vous m'avez fait mourir de rire avec l'analyse sanguine pour éviter au patient le trauma du décès du psy...Superbe !

Écrit par : spyko | 12/07/2010

Je ne fais pas du tout partie du monde psy, alors je me permets de rebondir sur l'assertion : "Le patient doit se montrer EXIGEANT dès le départ". J'imagine mal le patient qui a vraiment besoin d'un psy, qui est donc dans une certaine détresse psychologique, être exigeant au point de contrôler les compétences et les capacités du psy auquel il vient demander de l'aide. Alors, peut-on exiger du patient qu'il soit exigeant ? ;-)

Écrit par : Sylvon | 12/07/2010

J'ose à peine intervenir dans ce débat de "pro", mais c'est trop tentant.
Avec mes excuses anticipées à Jack-Addi, je suis un peu allergique à la psychanalyse.
Peut-être parce que je la ressens comme un dogme de "l'école française psy" ? Et que déjà, de base, tout dogme est à mes yeux suspect ?
Pas besoin d'un dossier digne d'un cerbère de préfecture pour migrant pour établir un minimum de respect et de confiance réciproque dans la relation entre un "psy" et son "patient".
Le bon sens commande de ne pas poursuivre une relation qui ne nous convient pas, et donc de mettre un terme à une relation qui devrait être thérapeutique et qui ne l'est manifestement pas. C'est évidemment problématique pour un patient dont l'état psychique ne lui permet pas de se protéger des mauvaises rencontres. Et c'est bien là qu'il y a une forte attente d'un minimum de déontologie, mais un "psy" est-il en mesure d'accepter qu'il fait plus de mal que de bien ? Que son approche peut très bien convenir à certains et s'avérer catastrophique pour d'autres ?
Avec respect et amitié...

Écrit par : phypa | 12/07/2010

Diantre ! ça taille sec, ici !

(ce commentaire ô combien constructif devrait au moins me valoir une invitation au masque et la plume, tant son apport à la littérature est étendu. Bonne nuit, M'sieurs-dames !)

Écrit par : Mottate | 13/07/2010

Sylvon écrit : "Alors, peut-on exiger du patient qu'il soit exigeant ? "

Je n'exige pas que le patient soit exigeant ! Le faire serait exercer une prise de pouvoir incompatible avec la déontologie propre à la profession ; cependant une séance de psychothérapie présuppose toujours l'existence d'un contrat tacite ou pas.

Les termes de ce contrat sont détaillés en début de séance (via le cadre) et fixe les responsabilités et les enjeux respectifs.
Ce cadre est suivi d'un espace où le patient pourra en toute liberté, sans pression, faire toutes les remarques et les questions qu'il veut (pour y arriver le plus aisément et, au besoin, avec humour, le psy aura tenté de le mettre totalement à l'aise).

Si nécessaire ou sollicité, le contenu du cadre pourra être modifié, mais seulement de commun accord et la séance ne pourra débuter que si tout est clair et que rien n'a été laissé dans l'ombre qui pourrait hypothéquer la qualité des séances.
Avant que ne débute la séance, le patient pourra la quitter, s’il ne sent pas à l’aise avec le cadre ou qu’il n’est totalement en accord avec son contenu.
Je n’ai toutefois jamais rencontré le cas.

Pour des thérapies de couple ou familiale, un cadre étendu est mis en place pour fixer notamment les règles d’une communication non violente.

Écrit par : Baudouin Labrique | 14/07/2010

Vi vi vi !
Heu ! Dans tout ça je voudrais juste ajouter que yann a raison et qu'il faut bien le reconnaitre et s'y reconnaitre

Écrit par : femmepsy | 14/07/2010

Mais de rien cher psyko, même en vacances je vois que tu penses à moi et ça me fait plaisir...
;)))
(oui c'est nul mais oui il l'attendait alors pourquoi refuser un petit plaisir mmm?)

Sinon pour faire avancer le scmhliblick moi je dis aussi (du haut de mon expérience perso) qu'on doit interdire au psy :

- Les gilets de cuir et les chaussettes rantanplan

- Le coup du refus du chèque (oui je sais liquide bla bla bla mais de temps en temps m*** j'ai pas eu le temps d'aller au distributeur, voire le distributeur est en panne)
Et non je refuse d'analyser pourquoi ce jour là j'ai pas trouvé de liquide... Ça va j'ai déjà assez de trucs à dire sur ma mère... ;)))

- Le coup du "j'ai pas la monnaie" (séance à 40 euros zut j'ai pas 10 euros à vous rendre sur votre billet) (oui distrib en panne etc...) (c'est du vécu)

- Le coup aussi que j'adore "vous avez besoin ABSOLUMENT de 3 séances par semaine" mais "je pars 2 mois à la baule"... Désolé quand je fais un soin 3 fois par semaine c'est vraiment 3 fois par semaine toute l'année quitte à me faire remplacer de qui se moque-t-on? Ou alors ce chiffre de 3 fois est négociable...

- La séance lacanienne (3 minutes chrono) pile les jours ou il est à la bourre...

Euh en fait j'ai arrêté avec celui là d'ailleurs...

Ca vous étonne? ;)))

a+

yann (le seul, le vrai)

Écrit par : yann | 15/07/2010

@ Sylvon : difficile d'exiger du patient qu'il soit exigeant, mais en même temps, je pense qu'il est bon d'informer largement les patients sur ce que doit être une relation d'aide, ce dont il faut se méfier, etc...Les 12 points présentés par Yann sont une premiere approche dans ce sens, pour dire aux patients de ne pas tout accepter non plus.

@ Phypha : je ne sais pas quelle est la politique des autres psys. Pour ma part, j'essaie de savoir où sont mes limites et de percevoir quel patient je peux aider ou pas, quelle pathologie je sais gérer ou pas.
Il y a différentes sortes d'approches, de psychothérapies, et quelques fois, je vois que le patient que je suis serait surement mieux pris en charge par un autre type d'approche : j'en parle au patient et je réoriente s'il est d'accord.
On a tous nos limites et le boulot du psy c'est aussi d'en être conscient. Personne n'est omnipotent.

@ Mottate : prix littéraire certes, de la concision et du mot percutant. Vous faites des championnats de haïkus ?

@ Yann le vrai (le seul, l'unique, etc, etc...) : Zut, je n'aurai pas le droit à mes deux mois de répits sans commentaires de ta part !! ;-)
Je sais pas ce qu'en pense les analystes (Jack ? Femme Psy ?), mais le coup de payer exclusivement en liquide, j'avoue être très très très réservé là dessus. Je comprends la symbolique là dedans, mais je ne suis pas sur que ce soit indispensable cependant. Et je pense comme Yann que pour certains psy, c'est quand meme l'excuse facile pour en garder une partie dans la poche. Enfin, moi, je n'aime pas trop ce principe "absolu".

De même la séance lacanienne ultra brève, c'est pareil... Si on arrive à m'étayer et m'expliquer que ça peut être aidant, je veux bien. Mais moi qui ai une approche plus humaniste et plus dans la relation d'aide, j'aimerai qu'on m'explique comment en 5mn chrono on peut aider quelqu'un : quand on a pas dit 1/10 des choses qu'on voulait dire, que le thérapeute vous jette à la figure une interprétation et vous dit que vous n'avez plus qu'à méditer là dessus jusqu'à la prochaine séance... Je trouve ça ultra violent...
A bientôt Mister Yann ;-)

Écrit par : spyko | 15/07/2010

Les séances en liquide ^_^
ça me rappelle mon premier rdv avec ma conseillère lors de l'ouverture de mon compte professionnel où d'office et sans que je le lui demande elle m'accorda un découvert assez conséquent. Devant mon regard étonné elle me rétorqua :
- Ecoutez j'ai plusieurs comptes de psychanalystes ici, je vois ce qui entre sur leurs comptes, mais je remarque surtout les vêtements de marques qu'ils portent et leurs voitures ; alors.... un peu d'argent déposé mais beaucoup gardé... vous saurez remettre votre liquide en cas de besoin !!!
Perso je ne pratique pas le liquide d'abord mais beaucoup de mes patients me posent la question en première séance... Donc : ça circule... ça circule...
Mais promis Yann, je ne porte pas de chaussettes rantanplan :-)

Écrit par : femmepsy | 15/07/2010

les trois minutes de séance,
il semble qu'il y a très peu d'analystes qui les pratiquent, en fait, même parmi les purs lacaniens... je pense qu'il faut au moins s"appeler Jacques Lacan pour que ça passe, ce n'est pas donné à tout le monde! la scansion ne signifie pas "séance ultra-courte" mais "arrêt sur un point crucial", et ne s'apparente plus guère à des séances de quelques minutes. j'ai déjà eu droit à des "la séance pourrait s'arrêter là" sans passage à l'acte de l'analyste... cela dit, c'est vrai que l'impact n'est pas le même. mais des séances de trois minutes, je serais parti voir ailleurs.

en revanche, si je peux me permettre... 3 minutes, ça signifie scansion, arrêt de la séance, mais l'analyste ne jette aucune interprétation à la figure de l'analysant, c'est à l'analysant d'en penser ou non quelque chose... quitte à ce que ça soit "vous me faites ch..."!

Écrit par : Sacha | 15/07/2010

Je crois n'avoir jamais commenté chez le spyko, malgré mon intérêt pour son superbe blog... Mais alzeihmer me guette peu-être ? Bref, sur cert article, je ne peux que réagir...

Pour avoir épuisé à la tâche nombre de tes confrères, Spyko, en 15 ans, j'en ai à peine croisé deux qui m'aient épargné la première erreur dont tu parles : imposer sa vérité, celle de "celui qui sait". Crois-moi, rien de tel pour donner envie de mordre au patient !

Histoire de te faire rire, j'aurais bien une anecdote. Sur le coup, moi j'ai surtout grincé des dents, puis avec un minimum de recul, j'ai fini par trouver juste cette brave dame... intérssante.

J'étais venue consulter chez elle parce qu'à la suite d'un déménagement, je voulais réenclencher un suivi viable. J'ai malheureusement quelques troubles qui nécessitent d'avoir une personne du métier à contacter en cas de crise de dépersonnalisation entre autres.
Je lui raconte donc un peu ma vie, mon parcours, et une agression assez récente dont j'avais été victime. Et voilà que madame se met à clamer à grand renforts d'arguments d'autorité que mes crises étaient uniquement liées à cette agression, qu'on ne les avait pas bien diagnostiquées et que c'était tout simplement une réaction habituelle de victime... j'ai bien dû mettre... vingt minutes avant de lui clouer le bec en lui expliquant que ce problème datait de mon enfance et avait bien débuté 10 ans avant cette agression...

Mais au fond, je crois bien qu'un psy est de base "dangereux", au même titre qu'un chirurgien ou un policier... il a un pouvoir certain face à une personne vulnérable et il est très tentant de se croire "magique" le temps d'une séance. L'ennui c'est que toucher à l'âme doit se faire avec d'infinies précautions.

Écrit par : Blandine | 15/07/2010

Le retour de la vengeance II

D'abord j'ai oublié : chez tous les psys la reproduction de "la vague" de hokusay et les masques africains devraient être interdits... Ça va maintenant, c'est lourd à la longue ;))

Et pour mon lacanien ses séances de 3 secondes j'en ai eu deux et a ce jour je n'ai toujours pas compris pourquoi... (j'ai un inconscient terriblement retord)... Par contre (oui ben voila je me lâche désolé)ce qui m'a foutu vraiment les boules c'est autre chose... Je suis un garçon toujours très ponctuel et à l'heure et je ne ratais jamais aucune séance évidemment, ( oui oui le genre parfaitement phobique qui arrive toujours avec 10 minutes d'avance (et là tout le monde fait mmmmm, intéressant...)). Sauf que j'ai commencé le libéral à ce moment là et que je travaillais à l'époque plus de 14 heures par jour... Et donc UNE FOIS alors que j'avais rendez vous à 15 heures, je me suis simplement... écroulé, endormi comme une buche à 14h juste après le repas... Je me suis juste réveillé à 14h50 avec juste le temps pour (réflexe?) quand même annuler la séance...
Et ben je l'ai payée cette séance !!! :00000
Il m'a dit que les séances étaient "un rendez vous avec moi même", et je lui ai répondu que moi même ce jour là j'avais surtout rendez vous avec mon sommeil en retard ce jour là...

Bon allez je m'arrête là sinon je vais faire trois pages...
Et pourtant j'ai adoré le travail avec ce monsieur...
Comme quoi... ;))

a+

yann

Écrit par : yann | 15/07/2010

Spyko, à l'esprit qui règne sur ce blog, je me doute du respect de l'autre dans votre pratique. Pardon pour ma généralisation abusive, j'ai en effet il y a quelques semaines croisé une psy bornée et pas très fine.
Pour être très honnête, des psychologues avec lesquelles le dialogue était aussi peu possible, je n'en ai croisé que deux dans ma vie.

Écrit par : phypa | 17/07/2010

Pas besoin d'un dossier digne d'un cerbère de préfecture pour migrant pour établir un minimum de respect et de confiance réciproque dans la relation entre un "psy" et son "patient".

Écrit par : colomiers plombier | 07/08/2010

mais où est donc passé notre spyko préféré???
...

Écrit par : une instit | 06/09/2010

mais où est donc passé notre spyko préféré???
...

Écrit par : une instit | 06/09/2010

I miss U mr Spyko ! ^^ Non, c'est vrai où êtes-vous ? Vos articles me manquent !
En tout cas bonne continuation

Écrit par : isabelle | 06/09/2010

Je trouve aussi ce silence, sans explication, de Spyko très pesant, voire à la limite inquiétant. Espérons qu'il ne s'agisse que d'un problème informatique... Ou d'un grand débordement d'emploi du temps en ces périodes de rentrées scolaires.

Écrit par : Jack_Addi | 07/09/2010

Désolé d'avoir fait peur à tout le monde, j'ai un peu honte du coup ?!!!
Je suis reviendu. A bientot !!!
Merci pour vos commentaires et vos passages, à tous et toutes.
A bientot !

Écrit par : spyko | 09/09/2010

Bon, je n'ai pas lu l'article de base, seulement les commentaires.
J'ai pas tout compris (l'analyse, ça ne me branche pas vraiment ; parler à un type que vous ne voyez pas et qui vous ne répond pas, j'ai beau réfléchir, je vois pas à quoi ça sert !) mais j'ai bien ri
Le commentaire de Jack_Addi est à pleurer de rire ; et ce n'est rien par rapport à la réponse des plus coincées de Baudoin Labrique....Et je ne dirai rien de sa réponse où il est question d'un cadre (le patient va devoir passer une tonne diplômes pour pouvoir prétendre accéder à une psychothérapie !)
Mais ce que j'ai préféré c'est une des réponses de Spyko :
"je vois que le patient que je suis(...)". Suis : du verbe être ou du verbe suivre ???
Une analyse s'impose...

Écrit par : Edith | 08/11/2010

Edith : c'était bien le verbe suivre.
J'aurai du écrire "le patient que je prends en charge", c'eût été plus clair

Écrit par : spyko | 09/11/2010

Je me suis mal fait comprendre parce que j'avais parfaitement compris ! Mais je trouvais l'ambiguïté.... intéressante !
Ce n'était pas (contrairement au commentaire que j'ai écrit relatif aux réponses de Baudoin Labrique, je dois le reconnaître) moquerie, mais humour et malice ! Un clin d'œil un tantinet "revanchard" du malade au psychiatre en soulignant l'utilisation d'un vocabulaire qui pourrait ressembler à un lapsus...

Sans méchanceté aucune, je vous l'assure.
J'aime beaucoup vos articles, votre blog est maintenant en bonne place dans mes "favoris" et j'y passe régulièrement.

Très cordialement

Edith

Écrit par : Edith | 11/11/2010

Les commentaires sont fermés.