Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/06/2010

Suppression des psychologues scolaires

Apparemment, l'état entend supprimer à terme les psychologues scolaires.
Présents dans les établissements scolaires, les psychologues ont à la fois un rôle de prévention  (troubles d'apprentissage, de comportement), de diagnostic (passations de tests, observation en classe, entretiens), et de prise en charge des enfants en difficultés au sein de l'école.
Ils sont là aussi pour apporter leur expertise aux équipes enseignantes et aux parents d'élèves.

Si il n'y a plus de psychologues scolaires, le répérage et le diagnostic des difficultés seront beaucoup plus difficiles, et surement retardés dans le parcours de l'enfant.
Toutes les demandes de bilan ou de prise en charge devront alors se faire sur les CMPP ou les centres médico psychologiques des villes, qui sont déjà à l'heure actuelle surchargés et avec des listes d'attente souvent longues.
Si vous avez les moyens, vous pourrez ne pas attendre et  aller voir un psychologue en libéral (non remboursé)  pour aider votre enfant. Si vous ne les avez pas....Et bien tant pis pour vous et pour votre enfant.
C'est l'instauration d'une aide psychologique à deux vitesse.... Et cela va bien sur creuser davantage les inégalités sociales, puisque les enfants en difficultés dans les milieux les plus modestes seront condamnés à rester en difficultés...

Si vous n'étes pas d'accord avec ces projets, les psychologues scolaires ont mis en ligne une pétition.
...S'il n'est pas déjà trop tard...

 

http://www.pourlemaintiendespsychologuesdansleservicepubl...

Commentaires

Je suis tout à fait d'accord et contre la suppression des psy scolaires et des Rased.
Sauf que les psy scolaires sont des instits qui en avaient marre de supporter les gamins en classe de 30 et ont passé une vague licence de psycho pour ne plus avoir à subir ça.
De fait certains sont malgré tout compétents et font correctement leur job (mais ceux là souvent ont triché et sont allés jusqu'au Dess) mais la plupart font et disent n'importe quoi.
J'ai assisté à des équipes éducatives en tant que pro extérieur à l'école totalement surréalistes:

Psy: je vois que le papa n'est toujours pas venu alors qu'on avait bien précisé à la dernière réunion que ça serait bien qu'il soit là.
Mère: oui mais bon, l'horaire à 10h15 est un peu compliqué pour lui: figurez vous que mon mari travaille et que ça lui est difficile de prendre une matinée, d'ailleurs pour moi aussi, si la prochaine réunion on pouvait la faire l'AM après 15h30 car mon patron commence aussi à en avoir marre que je prenne une demi journée à chaque fois.
Psy; vous inquiétez pas, on va vous faire un mot d'excuse pour votre patron.

Psy: votre enfant ne fait pas son métier d'élève et manque de curiosité, la preuve je lui ai fait passer un test de culture générale et il ne connaît pas la capitale de la Grèce ni les 5 sens.
Parents: ?

Psy: manifestement, votre fils ne fait pas son métier d'élève et présente un trouble attentionnel massif qui le parasite...
Père: quand avez-vous rencontré mon fils?
Psy: euh, je ne l'ai pas rencontré individuellement mais je l'ai observé en classe.

Bref, si les psy scolaires font correctement leur boulot qu'ils restent mais bon...

Écrit par : retrogirl | 26/06/2010

Mon expérience de l'éducation nationale me rend très sceptique en ce qui concerne les psychologues scolaires. Comme pour les infirmières scolaires, la médecine scolaire, ou les documentalistes, il n'y a pas de réflexion sur l'organisation du travail et la qualité du service rendu. Beaucoup trop de gens qui ne servent à rien et qui coûtent une fortune à l'Etat. La suppression est une mesure radicale, mais que je comprends dans le contexte d'une Education Nationale où toute réforme ou remise en cause est impossible, ou presque.

Écrit par : Jerry | 26/06/2010

Mon expérience de l'éducation nationale me rend très sceptique en ce qui concerne les psychologues scolaires. Comme pour les infirmières scolaires, la médecine scolaire, ou les documentalistes, il n'y a pas de réflexion sur l'organisation du travail et la qualité du service rendu. Beaucoup trop de gens qui ne servent à rien et coûtent une fortune à l'Etat. La suppression est une mesure radicale, mais que je comprends dans le contexte d'une Education Nationale où toute réforme ou remise en cause est impossible, ou presque.

Écrit par : Jerry | 26/06/2010

J'ai signé le pétition parce que ma moitié est enseignant en ZEP, et là bas il y a du boulot, déjà qu'on a déjà supprimé les aides éducateurs qui avaient apportés beaucoup à ces enfants défavorisés de par le statut social de leur familles. De toute façon on est dans une politique d'économie et donc de suppression de tout ce qui améliore les conditions des classes défavorisées.

Écrit par : totem | 26/06/2010

je rejoins ce qui a été dit plus haut, en tant que paramédical j'assiste à certaines équipes éducatives et j'ai des contacts avec les psychologues scolaires mais ils n'ont pas de dess et ne sont que des ex instits et leur discours me laisse parfois perplexe.....

Écrit par : cannelle | 26/06/2010

Je rejoins les commentaires.. D'accord, la réforme est TROP radicale. Je pense que c'est un problème de formation. Mais dans ma scolarité, j'ai eu affaire plusieurs fois à des psychologues scolaires, à cause de problèmes personnels.. Et ils m'ont apporté plus d'ennuis qu'autres choses. N'étant pas du tout compétents pour ses problèmes précis.

Changeons la formation, et les exigeances. Car c'est un métier utile, très utile si il est bien fait.

Écrit par : Eloise | 27/06/2010

que de critiques,diantre !
Je ne pensais pas que ce billet serait aussi polémique.
Je pense que c'est comme partout, non, il y a de bon éléments et de moins bons.
Moi aussi, lors de divers rencontres, j'ai rencontré quelques psys scolaire bien azimutés.
Mais je connais aussi des psychologues tout courts, sortis de la fac avec un master de psycho, qui sont aussi pas mal dans leur genre et à qui je ne confierai pas un gamin.

De plus, les exigences de formations pour etre psy scolaire ont été revues à la hausse ces derniers années : il faut une licence de psycho, trois ans d'enseignements minimum et ensuite une formation interne à l'éducation nationale d'un an.
L'intéret est que le psy scolaire a la double expérience de l'enseignement et de la psychologie.

Mais bon, il y a eu un temps où on n'avait pas forcemment besoin d'une formation de base en psychologie pour etre psy scolaire. Et peut être que vous avez croisé des zigottos dans le lot.

Écrit par : spyko | 27/06/2010

Il existe de très bons psychologues scolaires, j'en ai connu: compétents, attentifs, disponibles. mais il ne semble pas que ce soit la majorité, hélas.
Il en existe qui se contentent d'observer de loin l'enfant, 5 minutes en récréation, et qui nous expliquent avoir tout compris de lui. il y en a qui refusent de voir enfants et/ou parents car ils n'ont pas le temps (ceux-là sont souvent atteints de réunionite, c'est plus valorisant et moins risqué). et il y en a d'autres qui en rajoutent aux pbs de l'enfant, qui culpabilisent les parents, etc.
j'ajoute cependant ceci: j'ai souvent remarqué aussi une rancoeur de la part des instits, qui ne comprennent pas forcément qu'on leur demande plein de choses sur l'élève (dans le meilleur des cas!) mais que jamais rien ne leur soit renvoyé en retour (secret professionnel des psys oblige).
enfin bref, sauvons les bons psys scolaires, tout comme les bons rased, j'en ai connu dont l'intervention a été tellement bénéfique!

Écrit par : une instit | 27/06/2010

Je crois aussi qu'il ya comme partout de bons et de mins bons psychologues scolaires.
J' ai une double experience ,en tant qu'enseigante et en tant que maman.J'ai eu la chance de rencontrer des psys scolaires qui m'ont apporté une aide précieuse dans ma pratique professionnelle,parfois tout simplement en apportant un autre regard sur l'enfant en difficulté.Dans l'enseignement spécialisé,que j'ai pratiqué pendant trois ans, l'aide des psys scolaires est indispensable!
Plus personnellement,lors d'une periode très dure,j'ai fait appel à la psychologue scolaire de l'école de mon fils.Elle a su réagir vite ,lui apporter le soutien ponctuel dont il avait grand besoin et aussi se rendre disponible et non stigmatisante pour rassurer mes angoisses de maman.
La disparition des psys scolaires est un autre volet de la destruction programmée de l'école publique.

Écrit par : Sandrine Liard | 27/06/2010

C fait, je fais tourner sur facebook.
Je rejoins l'avis de spyko, le diplôme ne fait pas tout.
Quand ma psy a débuté elle voulait rentrer dans l'éducation nationale, en gros ça devait être il y a 10 ans et malgré son diplôme de psychologue, elle aurait dû pour rentrer passer le concours d'instit , enseigner puis refaire la formation dont parle spyko...je trouve ça un peu ahurissant, mais après tout le fait d'enseigner est peut-être un élément clé dans cette vision du psychologue scolaire qui a eu l'expérience du "groupe-classe" .

Écrit par : Opale | 27/06/2010

C'est pour les psy comme pour toutes les professions : il y en a des super, et d'autres qui sont dangereux.(j'ai croisé les deux)
La solution serait plutôt de prévoir des stages pratiques dans la formation initiale, des possibilités de formation continue, que de supprimer les effectifs !
Dès qu'on parle d'école, tout devient assez passionnel.
Les psy auraient peut-être aussi une charge plus raisonable avec une pédagogie enseignée aux instits plus en adéquation avec la réalité des élèves, et d'une façon générale des adultes référents présents.

Écrit par : phypa | 27/06/2010

J'ai signé et je fais circuler !
Merci pour l'info et j'ai appris dernièrement que les formations d'éducateurs n'existeraient plus non plus.
Un monde parfait !

Écrit par : femmepsy | 27/06/2010

Pffff déjà qu'on avait du mal à en voir un ... vu qu'elle était toute seule pour toute la région ....

Et nous, on se bat pour eux et le RASED tous les ans à l'école. Donc tu penses bien que je soutiens à 100% Et je signe.

Écrit par : Déborah Dipashair | 28/06/2010

ce sont les aides éducateurs qui n'existent plus !!!

mais bon je dis tant mieux car sans formation (ou trés) c'était souvent un jeune en difficulté lui aussi ( mais souvent de bonne volonté sans diplome) qui exerçaient un poste de responsabilité (éducatif, accompagnement à la vie quotidienne d'enfant parfois avec polihandicap) en milieu scolaire .


Maintenant je trouve qu'il y a bcp de VAE (validation des acquis), et cela me fait réagir par rapport à la pratique, il faut un juste équilibre mais quand vous n'avez pas été à l'école depuis un bout de temps pas facile.
donc faut-il avoir peur de cette politique du questionnement de la qualité des diplômes et de leur avenir ? passe ton bac d'abord, nous disait-on !

aprés on est professionnel ou pas !

bises et bonne semaine à tous

Écrit par : Myriam | 28/06/2010

Certes, il y a un sérieux problème de formation, et parfois de motivation chez un certain nombre de psys scolaires... mais il en existe de très bons... tout comme dans l'ensemble de la profession "psy", où il y a le pire comme le meilleur à tous les étages.

Mais au-delà de la question de la suppression de cette profession et des RASED à l'Education Nationale, ce qui surgit en filigrane, ce n'est pas seulement un système de détection et prise en charge des troubles psys qui deviendrait subitement un système à deux vitesses, pour la bonne et simple raison qu'il a TOUJOURS été à deux vitesses...

Mais c'est de l'abandon pur et simple de toute ambition égalitaire du monde scolaire qu'il s'agit, ainsi que de la fin de sa fonction d'ascenseur social éventuel.

Je m'explique : le soin psy a toujours été à deux vitesses : avec d'un côté des psychiatres prescripteurs de médocs et des thérapies proposés dans des CMP débordés en sous effectifs... à raison d'un entretien ou deux par mois pour les patients... Après six mois à un an de liste d'attente (pour ceux qui ne se suicident pas avant)... Et qui parfois (et notament en province dans les régions peu attractives) ne sont pas toujours particulièrement bien formés (j'en ai vu se faire recruter à temps plein à peine sortis du master, et sans rien de plus)...

Et de l'autre côté, en ville... vous avez des psychiatres ou psychologues qui sont formés à la psychothérapie ou des psychanalystes... Les psychiatres étant les seuls à faire éventuellement des feuilles de soin, mais avec des dépassements d'honnoraires exigeant d'avoir une très très bonne mutuelle... Bref... des professionnels proposant des prise en charge individualisées, à un, deux, ou trois rendez-vous par semaines... Mais évidemment réservés aux plus fortunés !

Je ne dis pas que c'est bien... Je dis simplement... Que ce n'est hélas pas nouveau : c'est comme ça depuis le départ en fait ! D'où le succès actuelle de certaines "thérapies par le dressage comportemental", qui permettent de pouvoir s'appliquer aux masses sans avoir à se préoccuper des petites différences individuelles...

En revanche... il y a bien une aggravation, ou une sorte de validation cynique et de renoncement à ce que cela soit autrement, quant à l'évolution du scolaire. Et c'est là une position politique.

Comme je le disais il y a quelques temps (ici ? ou ailleurs ?), le sociologue P.BOURDIEU avait très bien démontré que le système scolaire avait pour principale fonction de reproduire les classes sociales. En effet, c'est le savoir des classes dominantes que l'école enseigne... et lorsqu'elle valide un savoir, c'est celui des classes dominantes. Or, ce sont les élèves grandissant dans ce savoir-là au sein de leur milieu familial qui ont le plus de chances de pouvoir réussir valider l'acquisition de ces savoirs. Les élèves venant de milieux plus modestes ont un back-ground culturel familial les portant moins à pouvoir s'approprier le savoir dispensé en classe et à pouvoir en valider l'acquisition.

Nous voyons aujourd'hui tout bêtement comment l'Etat est en train de faire disparaître dispositif après dispositif, tout ce qui avait été mis en place pour contre-balancer cette tendance générale élitiste dans le système éducatif publique. Le nombre d'enfants par classe en constante augmentation, les prémices d'une suppression de la maternelle (alors que c'est là pour beaucoup d'enfant le lieux d'un véritable apprentissage du français avant de rentrer en primaire !)... Les RASED... Parallèlement à ça on médiatise d'autres dispostifs de façon très démagogique car on sait que pour les décideurs, la majorité des dispositifs mis en place dans les ZEP au niveau du collège arrivent bien trop tard, et qu'ils ne sont là que pour "occuper" des jeunes en voie de déscolarisation afin de repousser leur arrivée dans le monde de la délinquance... mais qu'ils ne visent certainement plus à les mettre dans une dynamique d'apprentissage ou de succès scolaire !

Pourquoi mettre des moyens dans l'école publique... quand on sait que de toute façon ce n'est pas là que sont scolarisées les classes dominantes... ou que quand c'est miraculeusement le cas... elles ont toujours les moyens de suivre les apprentissages de leurs propres enfants, ou de leur payer des cours de soutien ?

Et même dans l'enseignement supérieur c'est ainsi : si on excepte quelques fillières publiques prestigieuses mais très élitistes... c'est tout de même dans des prépas et des écoles d'ingénieurs privées, ou des écoles de commerces de 5000 à 10 000 euros l'année que s'orientent les enfants des classes dominantes (c'est clair que toutes les familles ne disposent pas d'un capital de 50 000 euros par enfant pour payer leurs études... et sans compter ls frais d'hébergements, de nourriture, de livres, etc...)... Dans les classes sup... On évite la fac, qu'on laisse aux "classes moyennes" ! Tiens d'ailleurs à propos je n'ai pas eu de très bonnes nouvelles concernant les Bureau d'Aide Psychologique Universitaires... où la psychanalyse est invitée à vider les lieux pour faire place à du suivi socio-éducatif... avec objectifs de rentabilité à la clé...

Bref des familles où on a largement les moyens d'envoyer un enfant chez un psy libéral de très bonne réputation, et même s'il pratique des honnoraires dissuasifs !

Mais bon... Je dois faire du mauvais esprit... Encore, une fois...

Écrit par : Jack_Addi | 28/06/2010

Bon, tu l'as lu sur mon blog, je ne suis pas une fana des psy scolaires et des RASED. Cependant, et encore plus cette année, où sur une partie de mon secteur une nouvelle hyper compétente et ouverte vient d'arriver (enfin !!), je ne suis pas pour la suppression de ces aides dans les écoles.
Mais il convient de recadrer un peu les choses; les psy scolaires sont tellement débordés que je n'en ai jamais vu aucun assurer véritablement le suivi d'un enfant. Ils testent, posent parfois un diagnostic mais renvoient toujours vers des soins à l'extérieur. Donc, le soin à deux vitesses, je peux te certifier qu'il existe depuis longtemps.
Mon avis c'est que l'édication nationale devrait recruter de vrais psy, avec une vraie formation et des rééducateurs compétents. C'est surtout dans ce domaine que ça pêche; la formation.

Écrit par : orthophoniste | 28/06/2010

Des psys scolaires ? J'ai cru à une suite du contrôle technique... Je ne savais même pas que ça existait, et même maintenant, je ne me rappelle pas en avoir entendu parler. Pourtant, j'ai eu de la famille dans l'enseignement.

Ceci dit, inutile de chercher des excuses, cette suppression répond tout simplement à une logique financière et élitiste. Vision à court terme, bien entendu, puisqu'il faut des sous tout de suite. Le politicien ne comprend pas (ou alors il s'en moque, voire le fait exprès) que l'éducation et l'enseignement sont l'avenir de notre société, et même de notre civilisation. Déjà, avec la suppression de l'histoire dans le programme, on perd notre identité "sociétale" et l'expérience des erreurs passées (et vu les bourdes politiciennes, on se dit qu'ils n'ont rien retenu de l'histoire).
Mais une population inculte et abrutie par les média, c'est tellement plus facile à contrôler !
Et vive la société dans laquelle les titres aristocratiques sont Président, Préfet, Directeur... et où le népotisme est roi ! A propos de roi, c'est tout ce qu'il nous manque pour que ce soit une monarchie. Pour le moment.

Mais chut, j'entends les hommes en blanc qui viennent me chercher, et si vous saviez comme la camisole, ça gratte, c'est une horreur !

Écrit par : Sylvon | 28/06/2010

Encore une fois, merci à tous de vos commentaires sur cette note, c'est vraiment appréciable de lire votre avis et vos questionnement à tous.

Écrit par : spyko | 30/06/2010

J'ai déposé mon petit caillou il y a qq jours aussi. Je me demande toutefois si ce genre de pétition en ligne n'est pas qu'un moyen assez vain de se faire croire qu'on a fait quelque chose... Il faut voir comme les pétitions contre les réformes Darcos ont bien marché.......
Bonnes vacances?

Écrit par : Med'celine | 03/07/2010

mietwagen mallorca flughafen und autovermietung mallorca

besten Touristenziele auf Mallorca

Écrit par : Mietwagen Mallorca | 29/07/2010

Je suis tombée par hasard sur ce blog car je suis psychologue "scolaire" et je souhaite créer un blog aussi pour partager mes lectures, mes connaissances et créer un espace d'échanges...je me suis réjouis de lire cet article sur la disparition annoncée des psychologues scolaires de la part d'un psy "tout court"...puis j'ai lu quelques commentaires et là j'ai un peu moins souris !(je n'ai pas lu tous les commentaires) mais bon, c'est aussi le métier qui veut ça, qu'on travaille dans l'éducation nationale ou dans le secteur hospitalier, libéral ou autre...les psys sont facilement jugés (crainte, mécanisme de défense etc...) et tant mieux après tout. Je pense que notre travail est très important dans les écoles, je travaille en RAR (anciennement ZEP) et les CMPI et CMPP sont débordés, les orthophonistes en libéral limitent les prises en charge d'enfants dont les parents ont la CMU car elles sont remboursées 6 mois après...enfin les soins sont déjà à deux vitesses donc les rased sont là, en priorité pour les élèves en grande difficulté, avec des secteurs très chargés. Les collègues qui travaillent en secteur rural se déplacent avec leur véhicule, font beaucoup des kilomètres, ne sont remboursées que très tardivement et ne rentrent pas du tout dans leurs frais. La politique actuelle n'intégre pas la prise en charge de la souffrance humaine et l'éducation n'est plus une priorité...à nous de faire entendre notre voix ! je vais maintenant parcourir ce blog... merci

Écrit par : Estelle | 19/02/2011

Ici la psy scolaire est plus gênante qu'autre chose, je suis pour la disparition des RASED qui coutent chers et n'apportent rien aux enfants qui ont des difficultés.

Écrit par : flibouille | 27/06/2014

@flibouille

"Ici la psychologue scolaire est plus gênante qu'autre chose..."

Gênante pour qui? Pour les parents qui ne veulent pas entendre ce qu'on leur dit sur les difficultés de leur enfant?

Pour le directeur qui n'a pas envie de s'embarrasser vaec ces questions psy-psys?

Il n'y a pas que les RASED qui coûtent cher... Les services de cancérologie aussi... Et ils ne guérissent pas non plus tous leurs patients... Faut-il les supprimer pour autant?

Et s'il n'y avait plus les RASED pour aider des enfants qu'on fait aujourd'hui passer de classes en classes alors qu'ils ne savent pas lire... Qui le ferait?

Écrit par : JackAddi | 27/11/2014

Génante pour mon fils, qu'elle traite de faignant qui n'arrivera jamais a rien, mon fils présente un handicap neurologique (reconnu MDPH mais ca elle s'en fou). Genante pour l'enseignante qui est face a un enfant handicapé qu'elle a bien du mal a gérer, que j'essai au mieu d'aider mais la psy scolaire viens monopoliser la conversation en réunion ESS pour descendre mon enfant nous empêchant de discuter sereinement avec l'enseignante...
Cette femme ne connais pas mon fils, elle a été le voir 1h en classe et elle veut imposer sa vision des choses a tous le monde, l'enseignante, les parents, les spécialiste qui le suivent...

Écrit par : flibouille | 28/11/2014

Sur SUBVERSIVE PSYCHOBLOGOLOGY, suivez l'actualité critique et décalée de la blogosphère "psy"

Écrit par : Psychoblogology | 01/12/2014

Les commentaires sont fermés.